Ce lundi 23 décembre 2024, le président de la République, Emmanuel Macron, a annoncé la composition du nouveau gouvernement dirigé par le Premier ministre François Bayrou. Parmi les nominations marquantes, Véronique Louwagie, députée de la 2e circonscription de l’Orne, a été nommée ministre déléguée chargée du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et Moyennes Entreprises (PME) et de l’Économie sociale et solidaire. Elle succède à Françoise Gatel, qui avait été nommée ministre déléguée chargée de la Ruralité, du Commerce et de l’Artisanat sous le gouvernement de Michel Barnier cette même année.
Née le 20 mars 1961 à Buis-sur-Damville dans l’Eure, Véronique Louwagie a entamé sa carrière politique après une expérience professionnelle en tant qu’expert-comptable. Elle a été élue députée de la 2e circonscription de l’Orne lors des élections législatives de 2012 et a depuis été réélue à plusieurs reprises, en 2017, 2022, et récemment en juillet 2024.
Avant de rejoindre l’Assemblée nationale, elle a occupé plusieurs fonctions locales. Elle a été conseillère régionale de Basse-Normandie de 2010 à 2012, maire de L’Aigle de 2014 à 2017, et conseillère départementale de l’Orne de 2011 à 2014, puis à nouveau depuis 2021.
Au sein de l’Assemblée nationale, elle a siégé au sein du groupe La Droite républicaine (LDR) et a été membre de la Commission des finances, de l’économie générale et du contrôle budgétaire, où elle a occupé le poste de vice-présidente depuis 2022.
Sa nomination au Gouvernement
Elle est désormais rattachée au ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique, dirigé par Éric Lombard. Ce rôle lui permettra de travailler étroitement sur les politiques commerciales, l’appui aux PME et le développement de l’économie sociale et solidaire, secteurs piliers pour la croissance économique et l’emploi en France.
Connu pour son orthodoxie budgétaire de droite, Véronique Louwagie a souvent défendu des politiques visant à réduire les dépenses publiques et à éviter les hausses d’impôts. Elle a également été une fervente défenseure de la réforme des retraites et s’est opposée à la réforme des 35 heures, préconisant plutôt l’idée de « travailler plus pour gagner plus »

