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Quelles sont les aides à la création d’une entreprise ou d’une micro-entreprise ?

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Les « classiques », à savoir les aides et les subventions publiques

✔️ NACRE (Nouvel accompagnement pour la création ou la reprise d’entreprise) qui propose un programme gratuit pour les créateurs ou repreneurs d’entreprise, mais aussi de l’assistance pour le montage du projet, financement et suivi post-création.

✔️ ACRE (Aide aux Créateurs et Repreneurs d’Entreprise) : exonération partielle des charges sociales pendant les 12 premiers mois d’activité (accessible à certains demandeurs d’emploi, jeunes et bénéficiaires de minima sociaux).

✔️ ARCE (Aide à la Reprise ou à la Création d’Entreprise) : versement en capital d’une partie des allocations chômage (45%) pour les créateurs ou repreneurs d’entreprise.

France Travail (Ex-Pôle emploi), une aide en deux temps :

✔️ Maintien partiel des allocations chômage (ARE) pour les entrepreneurs créateurs d’entreprise.

✔️ Ateliers et formations pour les créateurs d’entreprise.

À noter que certaines régions, départements, et municipalités offrent également des subventions spécifiques pour encourager la création d’entreprises locales. Pour savoir si vous pouvez en bénéficier, vous pouvez contacter les structures dont vous dépendez.

Les prêts et les financements spéciaux

Les prêts sur l’honneur

Prêts à taux zéro octroyés par des réseaux comme Initiative France, Réseau Entreprendre….

Objectif : renforcer les fonds propres et faciliter l’accès à d’autres financements.

Bpifrance (Banque Publique d’Investissement) : propose divers prêts, garanties, et avances pour soutenir les créateurs d’entreprise. Elle dispense aussi des prêts à la Création d’Entreprise (PCE), Prêt d’Amorçage, garanties de prêt bancaire, etc.

Le micro-crédit

Prêts de faible montant destinés aux personnes n’ayant pas accès aux crédits bancaires classiques.

Proposés par des organismes comme l’Adie (Association pour le Droit à l’Initiative Économique).

Sur le volet fiscal et social : là encore, il y a des allègements

✔️ Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (#CICE) :

✔️ Réduction d’impôt sur les sociétés (uniquement si vous employez des salariés)

✔️ Exonérations fiscales : certaines zones (Zones Franches Urbaines, Zones de Revitalisation Rurale) offrent des exonérations fiscales pour encourager la création d’entreprises.

Les pistes « compétitives »

Concours et appels à projets, comme La French Tech qui offrent des subventions et un soutien aux startups innovantes.

Incubateurs et pépinières d’entreprises, avec un soutien logistique, des conseils et parfois des aides financières pour les jeunes entreprises.


Et le matériel informatique ?

Il est indispensable dans l’organisation et le fonctionnement de votre future entreprise. Quels que soient les terminaux utilisés, ordinateurs, tablettes, smartphones, leur coût pèse lourd dans le budget.

Déduire le matériel informatique des charges

Il s’agit d’utiliser l’immobilisation comptable pour intégrer le bien dans le patrimoine de l’entreprise. Cela permet de répartir le coût d’achat du matériel informatique sur plusieurs années.

Cette méthode s’applique aux biens à long terme, comme les locaux ou un ordinateur. Pour les terminaux mobiles tels que les smartphones, les ordinateurs portables ou les tablettes, la période d’amortissement est de trois ans.

En pratique, cela signifie que les coûts peuvent être étalés sur trois ans dans les charges.

Les professionnels de France Num conseillent aux libéraux et aux travailleurs indépendants d’utiliser les amortissements linéaires, ce qui implique de déclarer des montants identiques chaque année.

Générer des économies grâce à son équipement informatique

Si l’équipement informatique a une valeur inférieure à 500€ HT, il peut être directement inclus dans les charges sans passer par une immobilisation ou un amortissement (sauf si vous le préférez, bien sûr).

Bon à savoir : cette mesure s’applique aussi aux licences de logiciels. Si le paiement de la licence est mensualisé, le coût peut être directement déduit des charges.

Pour ceux qui assemblent leur propre matériel informatique à partir de pièces, le montant à considérer est le prix total si celui-ci dépasse 499€ HT.

Louez votre matériel

Les technologies des équipements évoluant rapidement, pour rester performant, l’entreprise doit renouveler son matériel régulièrement. La location est une solution intéressante pour réduire les coûts à court, moyen et long terme.

Les tablettes et les smartphones peuvent également être loués, notamment auprès des opérateurs téléphoniques ou des magasins spécialisés, avec ou sans option d’achat.

Attention : En cas de leasing, le bien ne peut pas être inclus dans le patrimoine professionnel, mais les mensualités peuvent être déduites des charges professionnelles.

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