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Altares publie un livre blanc sur la facturation électronique pour accompagner les entreprises

©Digital Vision. / Photo Images / Illustration

Ce guide pratique s’adresse aux CFO et CEO de PME et ETI, leur offrant une vision claire des changements à venir et des étapes à suivre pour une transition réussie.

D’ici septembre 2026, la réception des factures électroniques deviendra une obligation pour toutes les entreprises en France. Un an plus tard, en 2027, leur émission sera également imposée, marquant une étape majeure dans la digitalisation des échanges commerciaux.

Pour aider les dirigeants à naviguer dans ce nouveau paysage, Altares, membre du réseau mondial Dun & Bradstreet, publie un livre blanc détaillé.

Une réforme qui redessine les échanges entre entreprises

La facturation électronique n’est pas une nouveauté en Europe. Plusieurs pays, comme l’Italie ou le Mexique, l’ont déjà adoptée.

La France, à son tour, s’apprête à généraliser cette pratique pour les transactions inter-entreprises.

L’objectif est double :

  1. Moderniser les processus administratifs ;
  2. Renforcer la lutte contre la fraude à la TVA, estimée à plusieurs milliards d’euros chaque année.

Pour les entreprises, cette réforme représente bien plus qu’un simple changement de format. Elle implique une refonte des processus internes, une adaptation des systèmes d’information et une collaboration renforcée avec les partenaires commerciaux.

Le livre blanc d’Altares propose une analyse des implications de cette transition, en détaillant :

  • Le calendrier de déploiement, avec des échéances précises selon la taille des entreprises.
  • Les acteurs clés du nouvel écosystème, comme les Plateformes Agrées (PA) et le Portail Public de Facturation (PPF), qui joueront un rôle central dans la transmission des factures.
  • Les formats et données obligatoires, avec des exigences renforcées pour garantir l’interopérabilité et la conformité.

Un guide pratique pour une transition fluide

Le livre blanc offre également une méthodologie concrète pour aider les entreprises à se préparer efficacement. Voici quelques-unes des étapes clés abordées :

  • Cartographier l’existant : Avant de se lancer, il est essentiel de dresser un état des lieux des processus actuels. Quels sont les flux de facturation en place ? Quels outils sont utilisés ? Quelles données sont déjà disponibles, et lesquelles manquent ?
  • Choisir les bons outils : Le choix d’une Plateforme Agréée (PA) est une décision stratégique. Les entreprises doivent évaluer les solutions disponibles en fonction de leurs besoins spécifiques, qu’il s’agisse du volume de factures traitées ou de la complexité de leurs activités.
  • Adapter les processus : La transition vers la facturation électronique nécessite une révision des processus internes. Cela inclut la formation des équipes, l’intégration des nouveaux outils dans les systèmes existants, et la mise en place de contrôles pour garantir la conformité des données.
  • Anticiper les risques : Une facture électronique rejetée peut entraîner des retards de paiement et fragiliser la trésorerie. Le guide d’Altares sensibilise sur les pièges à éviter, comme les erreurs de données ou les incohérences entre systèmes, et propose des solutions pour les prévenir.

La qualité des données

Au cœur de cette réforme se trouve une question essentielle : celle de la qualité des données. Une facture électronique n’est valide que si les informations qu’elle contient sont exactes et complètes.

Or, dans la pratique, les bases de données des entreprises regorgent souvent d’erreurs ou d’incohérences. Un numéro SIRET incorrect, une adresse obsolète ou un identifiant manquant peuvent suffire à bloquer une facture.

Le livre blanc d’Altares insiste sur l’importance de fiabiliser les données avant la bascule. Plusieurs pistes sont explorées pour y parvenir :

  • Nettoyer et enrichir les bases : Il est recommandé de procéder à un audit des données clients et fournisseurs, en vérifiant leur exactitude et en les complétant si nécessaire. Des outils d’enrichissement automatique peuvent faciliter cette tâche en croisant les informations avec des référentiels officiels.
  • Synchroniser les systèmes : Pour éviter les incohérences, il est crucial de s’assurer que les données circulent de manière fluide entre les différents logiciels utilisés (ERP, CRM, outils de gestion commerciale). Une approche centralisée, comme le Master Data Management, peut aider à maintenir une source unique de vérité.
  • Contrôler les points d’entrée : Mettre en place des règles de validation lors de la création ou de la modification des fiches tiers permet de limiter les erreurs en amont. Par exemple, vérifier automatiquement la validité d’un numéro SIRET ou d’une adresse postale peut éviter des problèmes ultérieurs.

Moderniser la fonction finance

Si la réforme de la facturation électronique impose des changements, elle offre aussi aux entreprises l’occasion de repenser leur gestion financière. En automatisant les processus et en améliorant la qualité des données, les dirigeants peuvent gagner en efficacité et en réactivité.

Le livre blanc d’Altares se conclut sur une note optimiste : cette transition, bien préparée, peut devenir un atout pour les entreprises. Elle leur permet de renforcer leur compétitivité, de sécuriser leurs échanges et de se positionner comme des acteurs modernes et agiles.


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