
Le mois d’août débute avec plusieurs évolutions qui auront des conséquences concrètes sur le budget et le quotidien des Français. Épargne, aides aux familles, démarchage commercial ou encore facture d’électricité : plusieurs dispositifs évoluent dans les prochains jours. Tour d’horizon des principales nouveautés.
Le Livret A voit son taux augmenter
À compter du 1er août, la rémunération du Livret A est relevée. Son taux passe de 1,5 % à 1,7 %, offrant un rendement légèrement supérieur aux épargnants.
Le Livret d’épargne populaire (LEP) conserve, quant à lui, un taux de 2,5 %. Une baisse était envisagée, mais le gouvernement a finalement décidé de maintenir ce niveau afin de préserver le pouvoir d’achat des ménages les plus modestes.
L’allocation de rentrée scolaire versée à partir du 18 août
Les familles éligibles percevront l’allocation de rentrée scolaire (ARS) à partir du 18 août. Dans les départements de La Réunion et de Mayotte, le versement interviendra dès le 4 août.
Cette aide est destinée aux foyers ayant des enfants âgés de 6 à 18 ans scolarisés. Son montant varie selon l’âge de l’enfant et s’échelonne entre 426,87 € et 466,02 €, afin d’aider à financer les dépenses liées à la rentrée.
Le démarchage téléphonique devient soumis au consentement
À partir du 11 août, les règles applicables au démarchage téléphonique sont profondément modifiées. Les entreprises ne pourront plus contacter des particuliers à des fins commerciales sans leur accord préalable.
Deux exceptions demeurent toutefois :
- lorsqu’un contrat est déjà en cours entre l’entreprise et le consommateur ;
- lorsque la personne a expressément accepté d’être sollicitée.
Les restrictions horaires restent également applicables. Les appels commerciaux ne sont autorisés que du lundi au vendredi, de 10 h à 13 h puis de 14 h à 20 h. Ils demeurent interdits les samedis, dimanches et jours fériés.
Une hausse des tarifs de l’électricité
Toutes les évolutions du mois ne sont pas favorables au portefeuille. Les tarifs de l’électricité augmentent en moyenne de 2,5 % dès le 1er août.
Selon les estimations de la Commission de régulation de l’énergie (CRE), cette évolution représente environ 26 € TTC supplémentaires par an pour les abonnés concernés. Environ 20 millions de foyers disposant des contrats concernés verront leur facture progresser.
