Mis à jour le 7 octobre 2026.
Un nom ou un logo ajouté sur une image peut aider le public à en reconnaître l’origine. Ce marquage reste une indication visuelle : il peut être recadré, masqué ou effacé. Il ne garantit ni l’authenticité du fichier ni l’absence de réutilisation.
Choisir un marquage lisible
Prévoyez une taille et un contraste adaptés au support. Sur une photographie destinée à présenter un produit, un marquage trop couvrant peut gêner la lecture. Conservez un original sans ajout pour les usages autorisés et les demandes de publication.
Vérifiez aussi les droits sur l’image, la police et le logo utilisés. Ajouter sa signature à une photographie appartenant à une autre personne n’en transfère pas les droits.
Ne pas confondre visibilité et protection juridique
Le filigrane ne vaut pas dépôt de marque et ne suffit pas à établir tous les droits sur une création. Le service e-Soleau de l’INPI permet de constituer une preuve de date ; il ne crée pas, lui non plus, un droit de propriété intellectuelle sur le contenu déposé.
Notre article sur les dépôts de marques à l’INPI aide à distinguer ces démarches. Pour une autorisation de reproduction, précisez les supports, la durée et les crédits attendus.
Un justificatif personnel demande une autre mention
Pour une copie de document d’identité, le marquage doit préciser le destinataire et l’usage autorisé plutôt que servir seulement de logo. Filigrane Facile répond à cet usage. Consultez également notre guide expliquant pourquoi filigraner ses documents.
Protéger les fichiers à la source
Limitez les accès aux originaux, conservez les versions et les accords de diffusion, et préparez une démarche de signalement si une réutilisation pose problème. Les outils du Cybermois complètent cette prévention numérique.
